Pensée du jour...

Je n’ai plus l’énergie à me défendre, à débattre, à justifier mes choix, mes décisions, ma manière de vivre, de faire et de gérer mon cheval.

Je n’ai plus l’énergie à expliquer pourquoi je ne travaille pas à la monte mon 3 ans, pourquoi je travaille à pied, pourquoi il vit dehors où il peut se dépenser librement, pourquoi parfois je ne fais rien pendant 10 jours, pourquoi je ne le couvre pas mais laisse son métabolisme se gérer seul, pourquoi je ne donne pas de céréales, pourquoi je me retrouve autant dans l’Ecole de Légèreté et les visions prônant le respect mental et physique, pourquoi j'évite l'anthropomorphisme (et ce que c'est), pourquoi je veux toucher à toute discipline malgré mon intérêt pour l’extérieur et le dressage, pourquoi je monte sans mors, pourquoi je ne ferre pas, pourquoi, pourquoi, pourquoi...

 

Je n’ai plus l’énergie à perdre mon temps avec des personnes qui me brusquent, « m’agressent » de questions inutiles qui, à travers leur regard, me font passer pour une incomprise, une bobo folle qu’ils entendent mais n’écoutent pas.

Je n'ai plus l'énergie à m'inquiéter si telle ou telle personne me juge et parle dans mon dos. Si elle est derrière moi, c'est pour une raison. Je n’ai jamais eu ce besoin rongeant de voir les autres de haut car ils font différemment, de leur demander de justifier leur choix, de leur poser de nombreuses questions qui me laisseront perplexe avec cette envie de juger juste parce que mon esprit est bourré de négativité et de cadenas. Parce que j’ai forcément la vérité absolue et que j’essaie de cacher un complexe profond ou peut-être une culpabilité. Jamais. 

C’est donc parfois difficile pour moi d’encaisser certaines remarques alors que je construis ma route indépendamment, que je vis simplement ma vie pour moi, pour mon cheval et que je tente d’emmerder personne sur mes pas...

 

Je n’ai plus l’énergie pour les relations sans significations, les discussions superficielles, les interactions forcées, les échanges vides, les silences gênants. 

Je m’entends peut-être mieux avec des personnes dont la vision est similaire, mais mon entourage vient de tous les horizons. Car je n’épuise pas mon énergie à comparer les différences mais à garder des relations basées sur l’honnêteté, l’ouverture d’esprit, la tolérance, le respect, l’acceptation de l’un, l’optimisme, l’égalité.

Pour la lumière naturelle que la personne en face de moi reflète et dans quel état d’âme et d’esprit elle me laisse à la fin de la journée.

 

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