Etre propriétaire...

C'est deux ans après la rédaction de mon article "devenir propriétaire(publié il y a un an seulement car changement de blog), que je reviens avec un nouvel article abordant cette fois-ci le fait d'être propriétaire.

 

 

(Article mis à jour: août 2018)


Ca fait trois ans ans que mon cheval est entré dans mon monde. Aujourd'hui âgé de 4 ans et moi de 22 ans, il est un élément indispensable à ma vie de tous les jours. Il m'apporte sagesse, sérénité, confiance en moi, en nous. Il m'aide à relativiser, à sortir de ma zone de confort, à lâcher prise, à m'ouvrir à de nouveaux horizons, à me fixer des objectifs, à rencontrer de nouvelles âmes passionnées, à être meilleure jour après jour, à être plus exigeante et disciplinée avec moi-même. Il m'aide à avancer.

 

Au delà de l'aspect émotionnel, avoir un cheval, ce n'est pas que du positif 365/365 jours. Toute histoire est bien évidemment unique, personnelle et propre à chacun, mais il faut se préparer et parfois s'attendre à des surprises moins jolies.

 

Trois ans c'est peu mais, appuyée de ce que j'ai pu constater d'un oeil extérieur avec les chevaux de ma famille depuis mon plus jeune âge, c'est suffisant pour faire un petit constat et peut-être aider ou renseigner certaines personnes avant de se lancer dans l'aventure.

Ce constat sera donc en grande partie personnel, comme un témoignage-conseil. Un deuxième article plus approfondi. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais plutôt lister des faits qui me sont arrivés à moi, à des amis et moi, qui sont susceptibles d'arriver à n'importe qui OU inévitables.

 

 

Avoir un cheval, c'est:

 

- Apprendre à se responsabiliser

 

Se lancer dans l'aventure, avoir son propre cheval, prendre toutes les décisions, vivre une histoire unique... C'est beau, ça fait rêver. Mais, comme abordé dans mon article, avoir un compagnon à sabots demande une grosse responsabilité et de l'organisation.

Prendre la décision d'accueillir un cheval dans sa vie (ou un animal en général), c'est un investissement à (très) long terme. Un investissement financier et temporel.

Ce n'est pas acheter un vélo pour l'employer quelques mois, quelques années puis le vendre ou le laisser prendre la poussière au fond du garage car on n'en veut plus, car il est devenu trop vieux, trop petit ou abîmé - même si malheureusement trop de chevaux vivent cette situation et finissent au fin fond d'un pré après des années de loyauté ou passent d'un propriétaire à un autre jusqu'à que leurs performances ne soit plus suffisantes.

Accueillir un cheval, c'est adopter un être vivant - que je considère personnellement comme un membre de la famille - un animal sensible, généreux, prêt à offrir la lune à quiconque voudra l'aimer, le respecter et le chérir.

 

On devient responsable d'un être vivant. On doit gérer le budget, la pension, les soins mensuels & annuels tels que vaccins, vermifuges, dentiste, ostéo, physio, parages/ferrages, cours, stages, sorties concours, matériel, petits & gros bobos et j'en passe.

Si notre ou nos chevaux vivent chez nous, notre responsabilité quant à leur bien-être double. Dans le cas contraire, on se doit de trouver une pension adaptée, sûre, de confiance. Et également des professionnels (vétérinaire, prof, pareur...) expérimentés et de confiance.

On apprend à s'organiser aussi lorsqu'on part en vacances ou en voyage d'affaire. Si notre ou nos chevaux sont à la maison, il faut trouver quelqu'un pour nous remplacer le temps de notre absence: contrôler que tout va bien, nettoyer l'abri, contrôler l'eau et, suivant le propriétaire, travailler/sortir le ou les chevaux.

Si ces derniers sont en pension, il faut s'assurer de pouvoir partir les yeux fermés.

 

Pour ma part, mon cheval est en pension pré 24/24H. Son alimentation se résume à herbe à volonté, 1L sans céréale par jour, CMV et foin. Il est jeune, monté à peine une fois par semaine. Je ne le couvre pas, ne le protège pas, ne le rentre pas.

Pour moi, partir en vacances, c'est aussi lui offrir des vacances. Lui fiche la paix. Alors à part contrôler que tout va bien niveau santé/physique, je ne demande rien d'autre. Il n'a besoin de rien. Il vit sa vie, comme toujours. Et ce, qu'il ait 3 ans et demi, 7 ans ou 15 ans.

 

 

- Apprendre à lâcher prise

 


Garder son téléphone toujours à portée de main "au cas où" mais apprendre à lâcher prise. On ne peut pas avoir son cheval sous surveillance H24, et je rajouterais même qu'ils ne sont pas des bisounours.

Lâcher prise c'est faire confiance quand c'est, par exemple, au tour d'un autre propriétaire de sortir, rentrer ou nourrir les chevaux et se dire que tout va bien aller. C'est se dire que tout va bien se passer quand on est en voyage à des centaines ou des milliers de kilomètres. Bref, c'est se dire que tout va bien se passer quand on est pas à leurs côtés.


- S'attendre à des petits bobos... et des plus gros

 

Avoir un cheval, c'est devoir se préparer à d'éventuels gros bobos. Même si je ne vous le souhaite pas, tout peut arriver. Même avec un cheval de race ultra supra rustique et solide et robuste, un incident peut arriver - et je parle en connaissance de cause. Car un incident ne signifie pas forcément un problème de santé, une sensibilité, maladie ou fragilité mais un accident causé par un élément extérieur ou un autre cheval.

 

Ca m'est arrivé l’année passée. Première fois en 3 ans, soit de toute sa vie, que j'ai du faire appel au vétérinaire hors vaccin annuel. Points de suture et choc violent qui a causé 6 semaines de blocages, boiteries, et isolation (avec suspicions de fourbure). Traitement matin-midi-soir (merci les vacances universitaires!), nuits blanches, larmes, stress, énervements, sentiments d'impuissance, de coups de gueule, un peu plus de 2'000CHFS (~1800€) de frais, une énorme prise de conscience vis-à-vis de certaines choses, un changement de pension soudain, une grosse remise en question, une confiance qui a dû être reprise gentiment surtout pour lui mais aussi pour moi.

C'est derrière, c'est du passé, ça aurait pu être pire (ça peut toujours être pire), tout va pour le mieux aujourd'hui, et même si j'aurais préféré qu'il n'y ait rien eu pour vivre cette prise de conscience, l'accident m'a permis de réaliser un bon nombre de choses et de trouver, pile à ce moment là, une pension comme je cherchais depuis deux ans.

 

C'est souvent un coup dur pour le porte-monnaie (mais  en tant que propriétaire sage et responsable, vous y aviez déjà réfléchi et prévu une bonne "réserve bobos" en répondant positivement aux questions de mon fameux article bien sûr :-)), mais également émotionnellement. Et ça, on peut l'imaginer mais on le réalise seulement une fois qu'on le vit.

 

Mais comme je l'ai dit, je ne vous le souhaite pas. Oh non, loin de là. Je ne généralise pas mais on est à l'abri de rien. Alors autant être prévoyant et se dire que devenir propriétaire, c'est également risquer de devoir affronter des petits bobos à 12€ la crème, et des plus gros à 1200€ jusqu’à parfois passé 10’000€. 

    

- Être flexible financièrement

 

Prévoir un budget, c'est bien. Prévoir un budget avec une petite marge en plus, c'est mieux.

Je déconseille d'avoir un budget "inflexible". De se fixer un minimum car "ça devrait le faire comme ça" ou car "de toute façon je ne peux pas mettre plus". Mettre plus. Je pense qu'il faut justement pouvoir mettre plus si besoin.

(je ne parle bien sûr pas de pensions aux tarifs les plus élevés atteignant 4 chiffres mais à une catégorie normale)

Je déconseille de choisir une pension, même si elle parait top, la moins chère possible de votre région pour la simple et bonne raison que vous avez fait votre budget tel quel et que vous ne pouvez pas mettre plus.

Par exemple, pour les Suisses de ma région, je conseille de vous baser sur un prix de pension - et uniquement de pension, de minimum 600CHFS/mois, même si vous payez moins actuellement.

 

« Je paie 480CHFS/mois de pension mais je sais qu'en cas de pépin, de changement, je peux me permettre plus. »

 

Quand j'ai acheté mon cheval, je l'ai laissé en pension à l'élevage un moment. Pendant ce temps là, je prévoyais tranquillement mes recherches d'écuries en ayant déjà quelques petites idées. Habitant à 15-20 minutes de la frontière, j'étais persuadée de le laisser en France. Alors j'avais calculé mon budget avec une pension d'environ 250€/mois. Sauf que l'été où j'ai eu mon loulou, la pension que j'avais en tête depuis un moment a fermé.

Je me suis rendue dans d'autres pour visiter et aucune ne remplissait mes simples critères. Pas de pension pré pour cheval "actif" (eh oui, pour encore beaucoup, pension pré rime avec jeune poulain, cheval inmontable ou retraité) à moins de 30-40 minutes de route. 30-40 minutes de route + l'autoroute saturée de 16h30 à 19h00 tous les soirs qui rajoute 10 à 30 minutes de trajet, si ce n’est plus. Et j’avais toujours eu l’habitude d’être à 5-7 minutes de route de mes pensions, donc dur dur... 

 

Bref, je ne voulais pas de boxe alors j'ai du faire un choix, un "sacrifice" et me résoudre à visiter les pensions prés sur Suisse qu'on appelle plutôt "stabulation". Une quinzaine de visitées dans un périmètre d'environ 60km. Des "pensions prés" de tout genre et tout budget. 400CHFS à 850CHFS/mois. Des prix justifiés, d'autres moins.

Pas de gros coup de coeur mais comme je m'étais prise bien à l'avance, j'avais le temps de chercher tranquillement, changer d'avis au fil des mois. Beaucoup ont défilé dans ma tête. Abri en bois simple, stabulation moderne ou corps de ferme, manège, pas manège, rond de longe, carrière en herbe, carrière en sable, 450CHFS, puis 550CHFS, puis 500CHFS...

Mon choix s'était finalement porté sur une pension pré à 300CHFS/mois (non non vous ne rêvez pas, c'est effectivement très rare ou même dirais-je introuvable ici, mais c'était bien le cas et mon choix n'était même pas pour cette raison!) et nous avons terminé dans une pension à 650CHFS/mois. Ca fait quand même un sacré changement de passer de 250€ à 650CHFS/mois (= 550€), non?

Comme mentionné plus haut, petite période imprévue, nous changeons de pension pour à nouveau un tarif plus bas.


 

Petit conseil si ça venait à vous arriver, si vous vous trouvez face à un dilemme, une situation d'urgence, un changement de pension urgent ou moyennement urgent... Posez toujours le pour et le contre. Mettez en avant vos priorité. Puis si vous avez le temps, et même si c'est la qualité de vie de votre équidé qui devrait passer avant tout, comparez également le temps de trajet et prenez en compte l'essence: payer un peu moins en pension pour plus de trajet et du coup plus de frais d'essence - ou payer un peu plus pour être plus proche de son cheval et réduire les frais et consommation d'essence?

C'est en comparant deux écuries à tarifs différents que j'ai réalisé le rôle que pouvait jouer les trajets, l'essence. L'écurie A dont la pension était la plus chère, me revenait finalement moins chère que la pension B - simplement parce que j'avais calculé grosso modo les frais de déplacement.

 

À nouveau, je vous souhaite de trouver rapidement le lieu rêvé, mais n'étant pas la seule de mon entourage qui a du faire face à une décision telle, j'ai tenu à en parler.

     

- être flexible en général

 

Je pense qu'à moins d'avoir sa propre écurie, il faut éviter d'être trop exigeant (et encore, faut-il s'en rendre compte) vis-à-vis de la pension afin d'éloigner les déceptions. En fonction de votre région et de vos critères - même s'ils sont très basiques, vous risquez de devoir faire un ou plusieurs sacrifices.

 

Quand j'ai eu mon cheval en 2015, mes critères de pension se résumaient à: "cherche pension pré en troupeau (herbe/foin H24) - surveillance H24 - balades sympas - carrière + manège couvert - France voisine impérativement mais dans un périmètre précis" pour ensuite, en 2016-début 2017, passer à "cherche pension pré en troupeau (herbe/foin H24) - surveillance H24 - pas d'horaire d'accès - minimum un petit rond de longe - Suisse max 20km". Et aujourd’hui j’ai pas d’installations de travail. Mais une pension pré, en troupeau, surveillance H24 accrue, pas d’horaire d’accès et 5km de route.

 

Trouver ce qu'on veut exactement, c'est impossible. On s'en rend très vite compte même si on veut absolument y croire. Et pourtant, je ne considérais pas mes critères bien compliqués: abri en bois, pré et rond de longe grosso modo - pas de demande spécifique, pas de couverture, pas de protections, pas de grain, pas de boxe donc de service rentrer-sortir, j'étais même prête à transformer ma voiture en sellerie si besoin. Mais pour certaines régions, il faut croire que c'est demander la lune.

Alors j'ai mis en avant mes priorités, soit le bien-être de mon cheval, et j'ai fait quelques sacrifices. J'ai privilégié les conditions de vie et la tranquillité avant les infrastructures.

 

Aujourd'hui, je n'ai aucune installation (je travaille dans le pré ou le RDL en herbe dès que les terrains le permettent, autrement je peux louer une carrière sablée à 15 min à pied) mais mon cheval peut vivre sa vie en extérieur, en troupeau, rentrer-sortir librement, manger-grignoter-se défouler à volonté, avoir de l'espace, s'auto-réguler niveau alimentation, se thermoréguler et est, je l'espère, heureux. 

 

Beaucoup de chemin parcouru et de changements entre les débuts en 2015 et aujourd'hui. Et ça, on ne peut jamais le prédire.

 

 

- Se former sa carapace

 

Devenir ou être propriétaire, c'est s'attendre à recevoir des critiques et des remarques, surtout si vous sortez un peu des chemins battus.

"Quoi? Tu as acheté un poulain???"

"Tu as acheté un cheval aux études???"

"Ton cheval vit dehors 24/24H? - Mais c'est pas pratique! - Comment tu vas faire le soir l'hiver? - Pourquoi tu ne le mets pas au boxe?"

"Tu ne le couvres pas??? - Mais c'est pas pratique! - Il sera tout le temps sale et tout poilu! - Il aura pas froid?"

"Tu vas le garder pieds-nus??"

"Pourquoi tu fais du travail à pied? Ca sert à quoi?"

"Pourquoi tu ne donnes pas de grain?"
"Pourquoi cette écurie ne te convient pas?"

"Pourquoi tu le travailles comme ça? Pourquoi tu fais ça?"
"Pourquoi tu ne travailles pas ton jeune à la monte alors qu'il est débourré?"

"Comment peux-tu avoir des projets de dressage sans aucune installation?"

"Quoi? Tu as pris 7 mois de cours privés de dressage sans aborder une seule fois le galop?"

"Équitation de tradition française? hein?"

"Ecole de quoi? de légèreté? C'est quoi, ça s'mange?"

"Tu travailles à pied car tu n'es pas bonne cavalière? Tu n'aimes pas monter?"

"Franchement à ta place, je ...."

"Si j'étais toi, je..."

"Oh je pourrais jamais..."
"Je comprends pas comment tu..."

"..."

Et je pourrais continuer un bon moment.

Sans compter tous les regards interloqués, "choqués", surpris, les silences qui veulent tout dire.

 

Depuis que j'ai vraiment réussi à "trier" mes fréquentations équestres et que je suis la seule pensionnaire de mon écurie, je n'ai plus trop à faire face à ce genre de remarques. La plus part du temps, je passais mon chemin mais il fallait souvent et inévitablement se justifier. Et ça peut devenir bien fatiguant à la longue...

 

Tentez aussi, si possible, de repousser votre naïveté un maximum et ne pas vous laisser endoctriner par une personne, une méthode,une  philosophie, une vision. Savoir écouter les autres, échanger avec tolérance, tout en se forgeant sa carapace, sa propre opinion et chemin est à mes yeux important.

 

"Une chose doit être claire pour nous : aucune méthode n’est universelle. Aucun régime non plus, aucun remède, aucune technique.

Il y a des règles générales mais il ne peut y avoir aucune certitude qu’elles fonctionneront de manière systématique, pour tout le monde et avec tous les chevaux.

Il est normal et humain d’avoir tendance à croire que si ça fonctionne pour nous-mêmes cela devrait fonctionner avec tout le monde.

Ce serait rassurant.

C’est de là que vient parfois la tendance à vouloir « forcer » les autres à faire comme nous et la passion, la violence même quelques fois, avec laquelle certains défendent ou veulent imposer leurs idées.

Mais il arrive un point où, lorsqu’on n’utilise qu’une seule méthode, qu’on ne s’intéresse qu’à une seule manière de faire, qu’on n’a même plus connaissance de ce que font les autres, on glisse vers l’obscurantisme."

- Pierre Beaupère

 

- Se remettre en question

 

Qu'on soit cavalier de club, demi-pensionnaire, pensionnaire ou propriétaire, la remise en question devrait être inévitable, indispensable, constante. Savoir repousser son égo démesuré pour apprendre à observer, écouter et s'adapter à son cheval.

Est-ce que je fais juste? Mon comportement est-il correct? Mon équitation est-elle juste et adaptée? Mon cheval me comprend-il? Est-il heureux? Ses conditions de vie sont-elles adaptées? Que puis-je faire pour améliorer ceci ou cela? Que fais-je de faux? (...)

 

Ce qui, je l'espère, nous amène tous à une plus grande ouverture d'esprit: on s'ouvre au questionnement, au doute, au partage, à l'envie d'en découvrir toujours plus, de faire toujours mieux que hier et non pas mieux que les autres. On apprend à écouter ce que les autres (surtout professionnels pour ma part) ont à dire, que ce soit des conseils, des témoignages, des expériences ou des astuces, à faire le tri d'informations - mais également partager plus loin. On enrichit son esprit car on est ouvert à laisser entrer plus d'informations, plus de découvertes, plus de compréhension sans toujours critiquer. On fait preuve de plus de tolérance lorsque différents points de vue sont exposés - ou dans le cas contraire, on apprend à faire le tri, garder sa distance, réfléchir avant d'agir.

 

 

Quelques conseils & pensées personnels:

 

- Ecoutez votre coeur mais également votre raison. Je crois aux coups de coeur, aux signes, au "destin", mais aussi aussi aux longues réflexions.

- Posez-vous les bonnes questions. Avant de faire le pas, mais aussi après.

- Toute chose a sa raison d'être. Pour moi, tout se passe (ou ne se passe pas) pour une raison.

- Lisez, lisez, lisez. Renseignez-vous, plongez-vous dans pleins de bouquins, n'arrêtez jamais d'être curieux, de vouloir en savoir plus, d'approfondir vos connaissances théoriques et techniques, participez à des stages en tant que cavaliers ou auditeurs, partez à la rencontre de pleins de professionnels - que ce soit virtuellement ou réellement, rencontrez des gens, construisez-vous votre propre philosophie, piochez dans pleins de méthodes, touchez à tout, ne regrettez pas certains choix passés car ce qui importe est ce que vous faites dans le présent, ne vous comparez pas aux autres, essayez toujours de faire mieux, de vouloir mieux pour votre cheval...

 

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Commentaires: 3
  • #1

    Fionanouk (mercredi, 08 novembre 2017 20:53)

    Une fois de plus, un article excellent et très complet. Rien à ajouter, tout y est :) BRAVO
    "Quelques conseils & pensées personnels" ce que tu y dis ... PARFAIT :)

  • #2

    Anem (lundi, 27 novembre 2017 10:37)

    Merci beaucoup Anouk!! :-)

  • #3

    Feuliane (dimanche, 03 décembre 2017 18:40)

    Article très complet, il est vrai qu'on ne pense pas à tout lorsque l'on devient propriétaire et on finit par découvrir des aspects qu'on avait pas songé ou même imaginé.

    Beaucoup de personne pense qu'un cheval c'est un peu comme un objet, si il est "utile" on en prend soin, si ce n'est plus la cas, on l'oublie. Ca me rend triste pour tous ces chevaux délaissés dans un pré.